L'énergie : nouvelle fonction régalienne.

Le gouvernement français a fixé les limites du développement du photovoltaïque : l’objectif étant de viser 500MW par an jusqu'en 2020. Par ailleurs, le nouveau décret instituant les nouveaux tarifs de rachats est en place et le premier trimestre viens de s’achever. Les nouveaux prix devant baisser chaque trimestre devraient être publié d’ici peu.

La raison invoquée

Des baisses de tarifs de rachat est le poids budgétaire du rachat de l'électricité pourtant largement répercuté sur l'ensemble des consommateurs via la CSPE.

Pourtant, l'état est cosignataire du pacte électrique breton dont l'objectif est de porter de 25 à 400 MW la puissance dégagée par cette source d'énergie d’ici 2020.

L'association Bretagne Écologie, avait par ailleurs déjà dénoncé les incohérences entre ce pacte et les freins imposés sur le développement des énergies solaires et éoliennes terrestres.

Le décret photovoltaïque actuellement en cours comporte trois catégories d'installations, dont deux seraient soumises à appels d'offres. Ces deux dernières catégories s’adressent donc aux grosses entreprises et ne permettent pas un développement citoyen.

La démarche de nos actuels dirigeants est donc bien de garder la gouvernance de la production d'énergie, en évitant l'éparpillement et la multiplicité des projets individuels et collectifs au bénéfice de grands chantiers gérés par de puissants groupes (ex :éolien offshore).

Malgré cela, on ne peut pas nier que ces décisions sont cohérentes avec la volonté de garder la part de l'énergie nucléaire à son niveau actuel.

Le Conseil d'Administration de Bretagne Écologie
Contact presse : Pascal DALLÉ, Co-Président
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