Bretagne Ecologie
Lettre d'information de l'association Bretagne Écologie
Lettre n° 36
   23 mars 2013


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Dans l'attente d'un nouvel acte de décentralisation NEWSLETTER de l'association BRETAGNE ECOLOGIE - 23 mars 2013
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NEWSLETTER de l'association BRETAGNE ECOLOGIE - 25 janvier 2013

A quelques semaines de la présentation du projet de loi sur la décentralisation et de réforme de l'action publique en Conseil des ministres, le sujet donne lieu à de nombreux débats.

Jeudi 21 mars, lors d'une session extraordinaire consacrée au sujet, Anne Camus a rappelé la position des élus Bretagne Ecologie au Conseil régional.                     
                                                dessin Nono
L'association a, quant à elle, produit une synthèse présentant sa lecture de l'avant-projet de loi et ses attentes relatives à un nouvel acte de décentralisation, attentes qui resteront sans doutes vaines...

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Quand il n'y en a plus, il y en a encore !

Les Japonais ont trouvé la solution pour exploiter une nouvelle ressource fossile. On savait que des recherches étaient en cours depuis une dizaine d'années mais là, c'est officiel : les chercheurs nippons savent désormais extraire l'hydrate de méthane, cette « glace qui brûle » comme on l'appelle également, aux puissants gaz à effet de serre. On en connaissait l'existence depuis 2 siècles mais aucune technique d'extraction n'avait encore été mise au point.

Sans rentrer dans les détails techniques qui permettront d'aller chercher dans les profondeurs de nos fonds marins cette énergie dont, dit-on, les réserves seraient extrêmement importantes (évaluées 10 fois supérieures à celles du gaz conventionnel), cette trouvaille pose question. Quel sens lui donner ? Quel sens donner à ces démarches qui consistent à remplacer le pétrole à tout prix, à creuser toujours plus notre planète pour user de l'ensemble de ses ressources ? Et ce peu importe les impacts environnementaux, climatiques, sociaux... Et parallèlement, quel sens donner aux grands sommets internationaux où l'on parle transition écologique, lutte contre le réchauffement de la planète, sobriété énergétique, quand les grandes compagnies pétrolières, non sans consentement des responsables politiques, poursuivent les recherches qui permettront de ne surtout pas remettre en question nos modèles fondés sur l'abondance des énergies bon marché ? Aujourd'hui d'ailleurs, si la terre recèle encore d'énergies fossiles, elles ne seront plus bon marché : leur exploitation réclame toujours plus de technicité, toujours plus de moyens...

Alors que dans le discours une majeure partie des responsables de la communauté internationale apparaît convaincue de la nécessité d'impulser des changements, dans les faits la transition peine à prendre place. Pourtant, des solutions existent, riches et multiples. On sait comment faire pour consommer moins, consommer mieux et autrement. Bien sûr il y a encore à faire. C'est pourquoi nous espérons que le débat national sur la transition énergétique saura entendre et faire entendre la voix de ceux qui proposent une vraie alternative, parce qu'aujourd'hui, on a de quoi se demander - et s'inquiéter -  jusqu'où on va creuser.


L'illusion du prix bas


Selon un sondage rendu public cette semaine, la première chose que regardent 78% des Français lorsqu'ils achètent des produits alimentaires, c'est le prix. La composition, l'origine, l'impact environnemental ne sont que pour très peu d'entre eux des critères pris en compte... En période de crise, cela n'a rien d'étonnant. Pourtant, les produits que l'on paie le moins cher ne sont pas ceux qui nous coûtent le moins. Prenons l'exemple des légumes : les légumes les moins chers, achetés en supermarché sont pour l'essentiel issus de l'agriculture industrielle, agriculture qui bénéficie d'une part très importante des aides de la PAC. 20% des exploitations conventionnelles perçoivent 80% des aides directes et on estime que ces aides représentent pour certains agriculteurs de 50 à 80% de leurs revenus. Or, la PAC est financée par l'impôt, donc par le consommateur. De plus, aujourd'hui on connaît et ne cesse de mesurer chaque jour les impacts néfastes de l'agriculture productiviste sur l'environnement, un environnement détérioré qu'il appartient à la collectivité de réparer : algues vertes, nitrates... et c'est également grâce l'impôt que nos ressources en eau vont être dépolluée et nos plages nettoyées. Et ce n'est là qu'un exemple.

Les prix affichés ne sont que très peu révélateurs de ce que coûtent, au sens fort du terme, les produits. Et ce jeu de dupe se fait en plus bien souvent au mépris de la qualité, comme l'actualité nous l'a récemment rappelé.





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NEWSLETTER de l'association BRETAGNE ECOLOGIE - 8 mars 2012