NEWSLETTER de l'association BRETAGNE ECOLOGIE n°26

Communiqués association
19 oct 2012 - 11:43

Le professeur Séralini, au salon Ille et Bio de Guichen, le 12 octobre 2012Retrouvez la lettre d'information n°26 de l'association Bretagne Ecologie.

 

L'association revient notamment sur le défi "faim zéro" et les propos d'Olivier de Schutter et sur l'actualité relative à Notre-Dame-des-Landes.

Echos de la session d'octobre 2012

Échos des sessions
11 oct 2012 - 18:55

La session du 11 octobre 2012 était en quelque sorte une session de transition puisque c’était la première sous Présidence de Pierrick Massiot qui a succédé, au début de l’été à Jean-Yves Le Drian. Une session à l’ordre du jour -relativement- léger. Décision modificative du budget avec quelques aménagements à hauteur de 0,42% du budget annuel, poursuite de la mise en œuvre de la stratégie régionale de lutte contre les marées vertes, programme Breizh’alg ? … Une session intermédiaire, au cœur du débat sur la décentralisation, à propos de laquelle le Conseil Régional fera des propositions lors de la prochaine session. Anne Camus, pour évoquer le contexte politique et économique dans lequel se déroulait cette session. [...]

Déclaration de politique générale

La Bretagne n’aura pas été épargnée depuis la dernière session au cours de laquelle nous avons élu notre nouveau Président. L’annonce par la direction de PSA de la réduction de son activité sur le site de Rennes est...

Lettre des élu-e-s régionaux n°16

Lettre élus régionaux BE
1 oct 2012 - 14:44

Le 12 juillet dernier, la direction de PSA annonçait la suppression de 8.000 postes en France, la fermeture en 2014 de son usine d'Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, et une réduction de l'activité sur son site de Rennes. Après les péripéties du dossier Doux qui ont abouti, pour l’instant, à la disparition de 1000 emplois, c’est un deuxième pilier de l’économie bretonne qui est gravement touché. Au-delà des difficultés de ces seules entreprises, qui sont d’ailleurs en grande partie le résultat d’erreurs stratégiques graves de leurs familles dirigeantes, il est nécessaire de s’interroger sur l’avenir des secteurs industriels qu’elles symbolisent. Les discours incantatoires sur la nécessité de créer n’importe quelle activité et donc n’importe quels emplois ne suffiront pas longtemps. Pour ce qui concerne la filière automobile, on peut toujours réitérer la nécessité absolue de l’attribution d’un nouveau modèle de véhicule pour 2016 à l’usine rennaise. Cela ne fait pas une...

Brittany Ferries : jusqu’où iront le mépris et l’obstination de la direction ?

Communiqués Élus régionaux BE
28 sep 2012 - 15:47

Dans le conflit qui oppose la compagnie maritime bretonne et les organisations syndicales, la position tenue par la direction n’est ni compréhensible, ni admissible. En décidant le lock out pour répondre au mouvement de grève de 24 h, la direction de Brittany Ferries affiche une détermination qui ressemble à de l’acharnement aveugle et sourd. Tout se passe comme si la SICA de Saint-Pol-de-Léon, fondatrice et principale actionnaire de la Brittany Ferries se cherchait des raisons pour se débarrasser d’une activité devenue déficitaire.

Depuis sa fondation, les collectivités territoriales accompagnent financièrement le développement de la Brittany Ferries en participant à l’acquisition des navires et en investissant dans les infrastructures portuaires. Les salariés de Brittany Ferries ont depuis longtemps montré leur attachement à leur entreprise. Leurs organisations syndicales, conscientes des enjeux pour l’emploi et le développement économique de la Bretagne, ont fait preuve d’une grande maturité en cherchant des solutions acceptables par tous. En boycottant la table ronde organisée à l’initiative de Frédéric Cuvillier ministre des Transports, la direction de Brittany Ferries affiche son mépris pour les salariés qui la font vivre et les territoires qui ont porté et accompagné cette entreprise. Les collectivités territoriales et l’État doivent en tenir compte pour élaborer dans les plus brefs délais des scénarios de sortie de crise permettant une poursuite des activités conduites jusqu’alors par la Brittany...

Total échoue

Communiqués Élus régionaux BE
25 sep 2012 - 16:09

Le naufrage le 12 décembre 1999 de l'Erika, navire vieux de 25 ans, battant pavillon maltais, affrété par le groupe français Total et appartenant à un armateur italien, avait souillé 400 kilomètres de côtes de la pointe du Finistère à la Charente-Maritime, et mazouté quelque 150.000 oiseaux.

La cour d'appel de Paris avait confirmé, le 30 mars 2010, les condamnations pour pollution maritime de la société de classification Rina, ainsi que du propriétaire et du gestionnaire du navire. En appliquant la loi française, elle avait retenu au pénal, contre Total SA une imprudence dans la sélection du navire qui lui avait valu une amende de 375.000 euros ainsi qu’au civil, une indemnisation (Rina seule) des parties civiles pour atteinte à l’environnement (200,6 Millions d’euros). Total s'est alors pourvu en cassation car, selon lui, dès lors que le lieu du naufrage est pris en compte, seuls la juridiction et le droit de l’État du pavillon s’appliquent. En l’occurrence, pour l’Erika, le pavillon maltais.
Au début du mois d’avril, l'avocat général de la cour de cassation reprenant les arguments de Total, contestait les jugements rendus en adoptant une interprétation plus restreinte du droit, estimant qu’ils n’étaient pas de la compétence de juridictions françaises. Selon...

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