Un édito stupéfiant

Communiqués association
9 avr 2012 - 14:35

Nous ne résistons pas à l’idée de vous faire partager un éditorial qui circule sur la toile depuis un mois environ, il est écrit par Gilbert Bros, président de la chambre d’agriculture de Haute Loire. Ce responsable agricole (FDSEA) se « lâche »sur le sujet environnemental. La formule pourrait prêter à sourire tellement on la juge grossière émanant d’un  élu consulaire qui ne souhaite pas se représenter devant les électeurs au prochain scrutin  de janvier 2013.

Hélas, ce genre de déclaration n’est pas isolée et on ne peut que constater aujourd'hui une véritable reculade de la part de nos dirigeants actuels majoritaires, qu’ils soient politiques ou soi-disant représentants de la profession agricole siégeant dans les chambres, banques, coopératives, etc.

Le discours ambiant n’est orienté que vers la concentration, l’assouplissement des règles d’épandage, le développement des filières et des biotechnologies. Les candidats aux présidentielles tomberont ils (elles) dans le piège en tenant, devant les agriculteurs,  un discours en totale contradiction avec les attentes de la société.

On peut parier que ce n’est pas Mr Beulin président de la FNSEA (les agriculteurs « majoritaires » ont désigné un industriel pour les représenter !) qui va les contredire. Il sera certainement, comme son ami Mr Bros vient de l’être, élevé au grade d’officier de l’ordre national du mérite pour son action en faveur des agriculteurs, 30% moins nombreux...

Lettre des élu-e-s régionaux n°11

Lettre élus régionaux BE
2 avr 2012 - 10:40

En cette période électorale, les caricatures, les schémas simplistes et les affirmations définitives vont bon train. Il en est ainsi des défenseurs de la France éternelle et de l’indépendance nationale, de ceux de la classe ouvrière et de tous les opprimés, ou encore de ceux de la République et ses valeurs universelles, … et encore, aurons-nous échappé au candidat des chasseurs.

Au milieu de la surabondance des messages déversés aux futurs électeurs, l’écologie peine à faire entendre sa voix et ne parvient pas à s’imposer dans le débat. Pire encore, elle est trop souvent reléguée au rang des thèmes du passé tout juste bons à intéresser quelques bobos, amateurs de bougies et de légumes anciens.

Pourtant la préoccupation environnementale est au cœur des questions sociales. Il est maintenant clair qu’on ne résoudra pas l’une sans l’autre et encore moins l’une contre l’autre. Nous ne sommes pas égaux devant les pollutions, les risques environnementaux et les contraintes...

Élections Présidentielles 22 avril 2012

Communiqués association
2 avr 2012 - 09:37

L’objectif principal de l’association Bretagne Écologie est de contribuer à porter le projet écologique au cœur des divers lieux de décision politique en  alimentant les courants progressistes et écologistes.

À ce titre, et au vue du bilan présidentiel des cinq dernières années, l’association Bretagne Écologie s’inscrit dans le souhait de l’alternance vis-à-vis du candidat sortant Sarkozy. Ce dernier a par exemple surexploité les limites du cadre de la Vème république en monopolisant tous les pouvoirs décisionnels, soutenu en cela par les autres formations de droite et du centre.

Au court de ce quinquennat, le modèle libéral appliqué par le candidat sortant et sa majorité a aggravé les inégalités. Il a sous estimé les effets d’une crise pourtant prévisible dont il tente de se servir aujourd'hui comme prétexte pour cacher les effets désastreux de son bilan.

Bretagne Écologie constate que tous les indicateurs, qu’ils soient économiques, climatiques ou sociaux, nous signifient qu’il nous faut collectivement changer de modèle de développement. Il est illusoire de penser, que nous pouvons indéfiniment maintenir une croissance basée sur un pétrole abondant et bon marché. Ce nouveau modèle respectueux des hommes et de la planète doit mettre l'emploi de qualité pour tous au coeur de ses préoccupations, fixer  des  niveaux de rémunération plus égalitaires et permettre à chacun d’accéder à une alimentation et un logement de qualité.

L’association Bretagne Écologie souhaite que le prochain président de la République soit celui du retour à une véritable...

Echos de la session de mars 2012

Échos des sessions
29 mar 2012 - 19:13

Une session un peu spéciale, en prolongement de celle du mois de février 2012. Plusieurs points à l’ordre du jour notamment l’actualisation de la politique linguistique pour la Bretagne, la charte de territoire des bassins versants de la Baie de la Forêt (dans le cadre de la stratégie régionale de lutte contre les marées vertes). Anne Camus, au nom du groupe Bretagne Ecologie est particulièrement intervenue sur les nouvelles orientations de santé pour la Bretagne pour contribuer à développer le bien-être des bretons. Bien que n'ayant pas de compétence obligatoire en matière de santé, la Région a décidé de s'investir sur cette question majeure.

Missionnée Santé Environnement, les remarques de Anne Camus ont concerné plus particulièrement cette politique. Les nouvelles orientations régionales renvoient à l’impact des activités humaines sur la santé des individus, aux milieux de vie qu'ils soient naturel, domestique ou professionnel ainsi qu’à la contamination des différents...

L'agriculture biologique au secours de l'environnement

Communiqués association
28 mar 2012 - 22:15

Une émission sur France Culture avec Pascal DALLÉ co-président de Bretagne Écologie.

Environnement, conjoncture, Pascal nous fait part de son point de vue en tant qu'exploitant agricole. A écouter sans modération, voici le lien pour écouter l'émission.

France Culture du 27 mars 2012

Depuis quelques années de plus en plus d’agriculteurs se mettent à ce que certains appellent "la bio". Ils sont entre 1 500 et 3 000 en Bretagne selon les sources. Pascal Dallé est l’un d’eux.

Il s’est installé début 1990 avec ses parents pour élever des vaches laitières à Mézières-sur-Couesnon dans le nord-est du département. Ils en comptaient une vingtaine à l’époque et l'exploitation s’est rapidement conformée à la norme intensivité / produits chimiques. Quand ses parents sont partis à la retraite à la fin des années 90, plusieurs problèmes l’ont poussé à se mettre au bio.

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